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Stéphane, graphiste

BESANCON (25)

Témoignage #metier #parcours #numérique

Mon parcours


Au lycée j’aimais les sciences, c’est pourquoi j’ai passé un Bac STLSciences et technologies de laboratoire au lycée Sainte-Marie de Belfort, sans idée précise pour la suite. 

Je me suis ensuite inscrit en DUTDiplôme universitaire de technologie SRCServices et réseaux de communication (aujourd’hui BUTBachelor universitaire de technologie MMIMétiers du multimédia et de l'internet) à l’IUTInstitut universitaire de technologie de Belfort-Montbéliard que j’ai découvert lors d’une journée portes ouvertes. Les profs et les étudiants m’ont convaincu et rassuré sur l'aspect « pratique » (la vie à l’IUTInstitut universitaire de technologie, le CROUS etc.). J’ai toujours eu un côté geek donc l’informatique m’attirait naturellement.
Le DUTDiplôme universitaire de technologie m’a beaucoup plu. J’ai appris à utiliser des outils de design mais aussi les bases du développement web. On participait à des mini projets qui permettent de savoir ce qu’on préfère.

Après un passage en Licence SLICSciences du langage, de l'information et de la communication qui ne me convenait pas, j’ai travaillé dans une entreprise accompagnant des startups tech.
L'année suivante, j'ai fais une école de design située le sud de la France. Là-bas on faisait plein de choses supers intéressantes : informatique, animation, 3D, du dessin mais également de la gestion de projet. On simulait des projets de groupe avec des commandes et des clients fictifs qu’on devait ensuite présenter. C’était très formateur.

Je n’ai pas pu faire de deuxième année car les frais étaient trop importants. À la place j’ai été embauché dans l’entreprise qui m’avait prise plus tôt, à 100% en télétravail cette fois. J'y ai travaillé pendant 2 ans mais à la fin je ne m’épanouissais plus.

J’ai ensuite été 1 an dans une startup qui essayait de créer un réseau social destiné aux joueurs de jeux vidéo. Malheureusement le projet n’a pas abouti mais c’était une super expérience humaine et professionnelle. Par la suite, j’ai eu d’autres emplois toujours en tant que graphiste. Avec la naissance de mon premier enfant, j’ai choisi un poste plus stable que j’occupe toujours aujourd’hui.

Mon métier


Ce qui me plaît le plus en tant que graphiste c’est de pouvoir transformer une idée en quelque chose de concret. Aujourd’hui, on a la chance d’avoir des outils qui nous permettent de modeler nos envies. On pense à un visuel, une idée de mise en page ou à page web et on peut ensuite créer des maquettes avec un logiciel. J’utilise principalement des outils Adobe comme Photoshop ou Illustrator pour leur efficacité, bien qu’à côté je travaille encore avec du papier pour concevoir des brouillons.

Au quotidien, je conçois des visuels pour le web, les intègre dans le code, mets en page des publications papier et retouche des photos. Mais mon travail ne se limite pas à la production : la veille est essentielle. C’est important se tenir au courant des nouvelles fonctionnalités logiciels, de s’inspirer d’autres créateurs, se renseigner sur les tendances. Il faut être curieux et suivre l’avancée des nouvelles technologies !
En bref, c’est un métier touche à tout et pour les autodidactes : il y a énormément de ressources accessibles en ligne pour progresser.


Et l’IA alors ?


Je suis assez mitigé à ce sujet. Je me dis que l’IAIntelligence artificielle ne pourra pas me remplacer. Je pense comme beaucoup que l’IAIntelligence artificielle n’atteindra jamais, ou pas avant longtemps, notre niveau d’imagination, qu’elle n’aura pas le cheminement de pensée qui permette d’aboutir à une création qui répondent à 100% aux besoins d’un projet. Cependant, c’est un outil puissant dont on peut se servir pour gagner du temps et faciliter des tâches contraignantes.
 

Publié le

Mis à jour le 04/04/2025

Ce qui me plaît le plus en tant que graphiste c’est de pouvoir transformer une idée en quelque chose de concret.
photo de Stéphane
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Mes conseils

  • Renseignez-vous lors des journées portes ouvertes.
  • Soyez curieux, c’est un métier d’autodidacte, les formations ne pourront pas tout vous apprendre.